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vendredi 8 octobre 2010

Une sacrée course...

Tous les plans d'entrainement le préconisent; lors de la période qui précède l'affutage, tout est bon à prendre pour augmenter le volume d'entrainement.
C'est donc sans hésitation que j'ai participé à cette épreuve sur Lyon l'après-midi du deux octobre, alors que j'avais déjà fait une belle séance de pente le matin. Surtout que pour une fois, nous faisions cette course en famille avec mon épouse favorite !
Avec beaucoup d'anticipation, nous avons mangé assez tôt pour ne pas être perturbé. A 13h50, nous arrivons dans le sas de départ. Je ne comprenais rien, il y avait des gens partout, dans tous les sens.Difficile dans ces conditions de comprendre si nous allions démarrer vers le sud (Gerland) ou le nord (Jean Macé).

Un départ peu conventionnel
14h00, le départ est donné ! C'est vers le nord que nous filons. Raph était à bloc, prête à en découdre apparemment. Pour ma part, la séance du matin ne m'avait vraisemblablement pas trop entamé.
Quelle ambiance ! Des drapeaux partout, des autocollants sur tous les t-shirts, des gens qui hurlaient sur notre passage...Des coureurs qui jouaient même de la musique.

Une course toute en musique
Une voiture suivait même un coureur, armé d'un haut-parleur, qui n'en finissait pas de hurler des slogans.
Le marathon de Paris pouvait toujours s'accrocher. Quelle ambiance ! Quelle ambiance ! Il arrive pas à la cheville de cette course.

Voiture suiveuse au milieu des coureurs
Arrivé sur Guillotière,  Raph était tellement bien, qu'elle me proposait même de faire une petite pause dans les quelques boutiques de pompes qui nous tendaient les bras. Hors de question ! Et le chrono alors ! Rien à faire, l'objectif du jour était de passer sous les deux heures.

De drôles de dossard !
C'est d'ailleurs à 15h54 que nous passons l'arrivée à Bellecour. Heureux d'avoir géré toute la distance sans trop de difficulté. L'animateur de la course nous annonce dans son hygiaphone, que nous avons été plus de 40000 sur cette course aujourd'hui ! Avec Raph, nous prenons quelques minutes pour regarder les autres arriver. C'était sûr, on devait être bien placé, on était pas les derniers !

Derrière l'arrivée, on était pas les derniers !
Et voilà, 4 heures d'effort dans la journée. Si ça c'est pas de l'entrainement croisé ....

mardi 15 juin 2010

Trail de Faverge - Deuxième acte

Passé l'arrivée, après avoir échangé avec un coureur bien sympa avec lequel j'ai partagé mes histoires d'entorses, je me suis vite installé par terre, angoissé par l'idée de ne pas pouvoir retirer ma chaussette de contention pour cause de cheville démesurément enflée.
Sans trop réfléchir, j'ai, tant bien que mal, pu extraire cette seconde peau...et sauver 50€.


L'œuf de pigeon bien connu des habitués de la question était bien là. Après quelques minutes de récupération, je suis allé au poste de secours pour me faire poser un pain de glace. Encore des bénévoles adorables et disponibles. J'ai profité.
Repas rapide puis retour à la voiture pieds nus dans les rues de Faverge. J'engoissais un peu du retour en voiture, mais finalement pas de difficultés.
C'est le lendemain matin que tout cela est devenu un peu impressionnant :


Cette histoire commençait à tourner vinaigre...Un petit détour aux urgences de la Croix Rousse, toujours accueilli par des gens sympas, et voila le travail, entorse "grave" et platration à la clé...


Un peu dur pour le moral et surtout pour l'UTMB. Pour l'instant pas de décision.
Juste gagner du temps.

samedi 29 mai 2010

Pris à 18km/h par un radar !

Lors de la séance de seuil de cet après-midi, je rentrais à bonne allure dans "Les forges", un village perdu au fin fond de l'Yonne, lorsque, phénomène rare dans la région, je croisais un groupe de promeneurs qui m'invita, avec beaucoup d'enthousiasme, à accélérer...Impossible ! J'en étais à ma deuxième répétition de 12 min sur ma vitesse de seuil et j'étais déjà pas loin de lâcher.
Après mon passage, un des gamins s'écria : "Attendez, on va voir à quelle vitesse, il roule !". Un panneau indicateur lumineux annonça 18km/h ! Un bonhomme lumineux souriait sous le panneau. Les gamins hurlaient ! Et moi, je n'en revenais pas...Je ne pensais vraiment pas pouvoir déclencher ce truc là.
Pour être tout à fait honnête, 18kmh, c'est à peu près ma VMA (pour les connaisseurs) ! J'ai la très nette impression que ce radar est un peu optimiste ! Ou pessimiste, c'est selon.

mardi 11 mai 2010

Transaminases et prêt immobilier, pas bon ménazes !

Incroyable cette histoire !
Il y a encore dix jours, je n'avais aucune idée de l'existence même de cette bestiole : les transaminases TGO.
Je me garderais bien d'ailleurs de sortir ma science là-dessus. Seule certitude, cette bestiole prolifère en particulier après une course de plusieurs heures.
Et c'est vraiment pas une bonne idée d'aller faire une prise de sang le lendemain de course, juste parce qu'un organisme de prêt vous l'a demandé...et l'attend avec impatience ! Les transaminases augmentent, la suspicion d'hépatite (ou d'autres gentillesses) apparaît, l'angoisse vous envahit. Et, évidemment, les séances d'entraînement s'arrêtent, mais ça, c'est presque secondaire.
Mais non, rien, heureusement...Une deuxième prise de sang quelques jours après a montré que tout est redevenu normal. En dehors d'une bonne frayeur et de quelques jours perdus, rien de grave. Juste quelques séances de course en moins, une assurance qui poirote, et une banque qui s'interroge.
Ce soir, j'ai une pensée pour tout ceux qui sont vraiment malades, et pour qui la vie ne doit pas être facile...
Demain, c'est reprise des entraînements.